Du 7 au 16 juillet 2006, le Festival international de films de Foix fête ses 10ans.
Le festival de Foix s’inscrit dans une longue tradition de Résistances. Depuis les Cathares jusqu’aux Guerilleros de la Retirada en passant par les Demoiselles, les habitants des montagnes ariégeoises se sont toujours positionnés contre le pouvoir central, la religion officielle, les caporaux de l’empire ou les maîtres des forges.
Mais comment espérer changer la société si les éléments d’analyse et de critique qui fondent l’avenir sont réservés à une élite qui monopolise tous les pouvoir?
En donnant à voir des documentaires et des fictions sur des thématiques allant à contre courant des idées reçues, en permettant aux spectateurs de devenir les acteurs de leur propre histoire et non des consommateurs de la société de spectacle, année après année, Résistances construit une utopie libertaire.
105 films seront présentés de la fiction au documentaire, de la France à la Finlande en passant par le Maroc. Le festival de Foix c’est aussi des intervenants et des débats. Le festival s’articule autour de 4 thèmes principaux: L’argent sale, Au piège de la famille, Voiture contre nature, et L’Art d’ignorer les pauvres.
Plus d’infos, tous les films, les intervants, en bref le programme sur ciné resistances

Le 7 juillet sortie officielle de la BD Mutafukaz.
Angelino est un jeune loser comme des milliers d’autres à Dark Meat City. Il squatte une chambre d’hôtel miteuse dans le quartier pauvre de Rios Rosas. Ses journées monotones se traînent entre zapping, matchs de catch mexicain dont il est fan, petits boulots foireux et discussions pseudo métaphysiques sous les étoiles avec son pote Vinz.
Un bête accident de scooter va plonger Vinz et Angelino dans un ouragan d’ennuis inimaginables dont dépendra le sort de l’humanité. La chasse à l’homme commence, impliquant hommes en noir déterminés, gangs de toutes sortes, catcheurs mexicains et même les “Machos”: entités cosmiques issues de la matière noire de l’univers…

Voilà que j’ai ressorti le deuxième album de Tété (en attendant le 3ème, qui est en préparation, si si!), et je ne peux donc m’empêcher de faire la pub pour lui sur mon blog, c’est la moindre des choses vu tout ce qu’il nous donne avec sa musique.
Alors donc ce sacré Tété est né à Dakar, et arrivera en France à l’âge de 2 ans. Sa mère lui offrira sa première guitare à l’âge de 15 ans, adolescent il écoutera pas mal de hip hop et la chanson française viendra plus tard. Il décidera assez vite de vivre (survivre) de ses concerts en parcourant sa région le Nord Est. En 1998, Tété débarquera à Paris et finira par être signé chez Epic. Voilà donc rapidement, je n’étiquetterai pas sa musique, elle mérite bien mieux, en tout cas elle nous emmène bien haut. Sinon, Tété est un artiste autoditacte et aux multiples talents, c’est lui qui a dessiné les personnages de son site internet. Un site fort sympathique et tout en flash. que je vous invite bien entendu à visiter : Tété online!
Allez donc faire un tour également sur son blog, vous y visionnerez des vidéos de l’artiste qui ne se prend toujours pas la tête.
Pour finir sur ce Mister tété à soutenir absolument, voici un extrait du titre La ballade de Oogie Tsuggie.
En toute logique, je vous conseille d’acheter l’album A La Faveur de L’automne, et bien entendu via MediaVox shop!

Pour les créateurs qui aimeraient exposer leurs créations sur la toile, j’ai découvert une galerie virtuelle qui m’a plutôt l’air sympathique et les créatifs qui y sont déjà également. Il s’agit de Secteur 54, un site canadien, dont l’instigateur est un webdesigner répondant au nom de Sylvain Marengère.
Je ne connais pas les modalités, n’ayant pas contacté l’éditeur du site. Mais j’invite quiconque qui est intéressé à le faire.
Pour rendre visite au site c’est ici: Secteur 54
Juste pour signaler une petite mise à jour de mon portfolio, c’est une vieille compo (3 ans quand même…) que j’ai retrouvé dans un vieux tiroir d’un disque dur.
Vous pouvez la visualiser (et le reste bien entendu) en plus grand sur Stefan-H.com

Le numéro 8 du webzine vektorika est sorti et librement disponible en téléchargement au format PDF. Dans ce numéro des créations vectorielles comme toujours, mais cette fois sur le thème “love”, vous y verrez donc pas mal de choses, même une créa dédiée à fonzie !
Sinon les anciens numéros sont toujours téléchargeables, sur vektorjunkie.

Les pokémons et autres bestioles à la con n’ont plus qu’à se rhabiller, et s’exiler, les Mojis arrivent! Bah quoi c’est ça les Mojis? Et ben disons qu’ils sont design, actuels et tous différents! Y en a des trop biens, des pas très bien et pis des pas biens, mais c’est une vrai communauté! Enfin presque parce qu’il faut bien le dire, il y a la mojiwar! Des combats corps à corps, des duels de mojis! Enfin, c’est aussi un peu commercial, un peu comme le catch, suffit de voir le Moji Shop, pour comprendre qu’il y a du Mojizness dans l’air!
Allez donc de suite voir cette communauté, et faites vous aussi votre Moji.

Du 27 juin au 3 septembre à la Bibliothèque Nationale de France.
Pour première fois depuis l’acquisition de ce fonds en 1975, la Bibliothèque nationale de France présente quelque 500 photographies de mode des frères Séeberger réalisées entre 1909 et 1939. Jules, Louis et Henri Séeberger s’orientent d’abord vers le dessin industriel. Jules se lance dans la photographie en réalisant à partir de 1903 des séries de reportages sur Montmartre, entraînant bientôt à sa suite son frère Henri et enfin Louis en 1906. Ils fondent un atelier familial qui fonctionnera près de 70 ans.
En 1909, la revue La Mode pratique leur commande des photographies des femmes élégantes sur les champs de course et l’allée des Acacias au bois de Boulogne. C’est là que se lancent les nouvelles modes qui passionnent les lectrices. D’autres magazines les font travailler et les Séeberger se créent une spécialité dans le reportage de mode où ils excellent bientôt. Ils se rendent dès les années 1920 dans les villégiatures les plus prisées : Cannes, Deauville, Biarritz, Saint-Moritz… Plusieurs dizaines de reportages sont réalisés chaque année pour être publiés dans les revues telles Le Jardin des Modes, Fémina,Vogue, etc.
Au-delà de la mode proprement dite, les Séeberger saisissent l’effervescence des événements mondains et photographient le monde brillant où les beautés anonymes croisent les actrices, les banquiers, les couturiers et les aristocrates : Mistinguett, Arletty, Charlie Chaplin, Marlène Dietrich, Joséphine Baker, Gabrielle Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas, la famille Citroën ou l’Aga Khan…
La condition publique à Roubaix accueille également jusqu’au 13 juillet, le collectif Mercurocrom. Ce collectif prend donc possession de la galerie graphique, avec Mo, Spyre, Spher, Amose et Eroné, ainsi que Yamsk pour la vidéo, le VJ du collectif. Ce collectif édite un fanzine gratuit: A-H, ses membres pratiquent le graffiti, la photo, l’illustration, etc… Leur travail est très intéressant, alors allez faire un tour sur le site de Mercurocrom (un peu difficile pour l’affichage 1024).
Visitez également le site la Condition Publique, attention: navigation horizontale.

Jusqu’au 13 juillet, La Condition Publique accueille une très belle exposition photographique basée sur une trilogie: Nationale Zéro, Nous n’irons plus au paradis et Nous traversons la violence du monde. Cette trilogie est l’oeuvre du collectif Tendance Floue. Collectif lancé en 1991, et composé de douze photographes: Pascal Aimar, Thierry Ardouin, Denis Bourges, Gilles Coulon, Olivier Culmann, Mat Jacob, Caty Jan, Philippe Lopparelli, Bertrand Meunier, Meyer, Flore-Aël Surun et Patrick Tourneboeuf.
Allez faire un tour sur le site du collectif Tendance Floue, vous y verrez de belles photographies.