
Voici un webzine qui nous vient d’Australie, le numéro 2 vient de sortir. Et vu le monde dans lequel nous vivons, où le machisme n’est pas une option, je me sentais le besoin de préciser que les éditeurs du magazine Blanket, sont en fait deux éditrices. Rebecca Brown, d’une part. Rebecca est avant tout une photographe, elle s’est associé comme freelance avec John Fry pour créer l’agence SixHeads (print, web, photographie,…). Tanya McKay, d’autre part, elle aussi Freelance et pour laquelle vous découvrirez son portfolio sur TanyaMckay.com
Concernant le magazine en tant que tel, il est librement téléchargeable au format pdf. Mais attention, le numéro 2, est coupé en 4 parties, et la quatrième n’étant pas encore disponible… D’un point de vue personnel (cela n’engage donc que moi) j’ai très nettement préféré le 1er numéro. A noter qu’il y a aussi des interviews. Sinon concernant le numéro 2, j’ai tout de même apprécié de découvrir le travail de Sarah Sculley (fan par ailleurs de banksy, artiste qui mêle graffiti et pochoir, a voir ici). Sarah Sculley pour ses peintures utilise la gouache, l’acrylique ou encore l’encre de chine, où elle vit (super transistion!) et plus exactement à shangaï. J’ai aussi apprécié les portraits du photographe danois Simon Hoegsberg (copenhague). Simon Hoegsberg, est un photographe de rue pourrait-on dire qui sait sans problème capturer l’émotion humaine. Ces deux créatifs sont également interviewé (in english) en plus d’être exposé. Bonne lecture!

Du 19 au 24 février 2007, la Galerie du Tableau à Marseille, expose les créations du scultpeur Attila Rath Geber. Originaire de Dunaujvaros en Hongrie, Attila vit à Marseille depuis 2004.
Actuellement, ce qui me préoccupe particulièrement est la problématique de « la sculpture en tant que non-objet », c’est-à-dire les possibilités de franchir les limites de l’objectivité. La sculpture, en tant qu’objet, est une structure complètement fermée. De par sa puissante nature d’objet, sa communication avec l’espace est fortement limitée, son spectre philosophique est très restreint et se limite uniquement à la surface physiquement représentée. Les limites de l’expression sculpturale consistent, à mon avis, dans la manifestation de la sculpture en tant qu’objet, et dans sa volonté de représenter l’illusion d’un objet. Il est indispensable que la sculpture cesse d’évoquer l’objet comme qualité principale. Je ne suis pas entièrement satisfait des résultats des expérimentations d’installation des années 70-80, et des questions posées, je cherche les réponses aux problématiques dans les cadres effectifs de la sculpture, car c’est dans les mêmes cadres que je les ai rencontrées.

Alors voilà un photographe qui arrache. Il se nomme Andre Wagner, nous vient de Berlin et est agé de 27 ans. Que ce soit en matière de portraits, ou en paysages, Andre Wagner réalise de fabuleux clichés.
Je vous laisse visiter ses deux sites: andre-wagner.com et cosmic-snake.de

Jusqu’au 28 avril, la galerie parisienne Anatome expose des travaux de Win Crouwel, un personnage incontournable dans l’univers de la typographie. Vous pourrez ainsi y découvrir des travaux d’impressions, affiches, etc…
A l’occasion de la Saison Néerlandaise Haut les Pays-Bas ! organisée par l’Institut Néerlandais et CULTURESFRANCE la Galerie anatome propose la première présentation en France du travail d’une figure majeure du graphisme européen contemporain. Né en 1928, le hollandais Wim Crouwel a développé une approche de la création graphique dont le rayonnement dépasse largement les frontières des Pays-Bas. Son influence, sensible depuis plusieurs décennies, se confirme aujourd’hui auprès d’une jeune génération attentive à la synthèse originale accomplie par leur aîné : la rigueur moderniste alliée à l’éclat du pop.

Du 1er au 23 mars 2007, l’Espace Indigo à Paris expose des photographies de François Senechal. Ancien élève de l’Ecole Nationale de Photographie de Paris, François Senechal nous fragmente la réalité dans de multiples clichés. Séparés de leur cadre originel les fragements deviennent eux-mêmes des éléments à part entière, grâce au photographe qui joue avec les formes et les couleurs.

Ils ont une vingtaine d’année, nous viennent de Valenciennes, et se nomment individuellement Sheik.M, Gestorm et Kenzi. Ils ont formés le groupe de rap Afrhostil et ont enregistré récemment un maxi A travers les maux. Deux morceaux d’Afrhostil sont en écoute sur leur MySpace, ma préférence ira au titre L’Improviste. Alors pour ceux qui passe sur ce blog et sont amateur de rap, allez découvrir un peu plus le groupe Afrhostil, c’est pas du bas de gamme.

Voici le site d’un Freelance allemand spécialisé dans la création de site internet, dont plusieurs dans le milieu des jeux vidéos. Il a dernièrement réalisé le site de l’agence d’animation 3D Bearfootfilms basée en suisse. Ne vous attendez pas à un super extra site en flash qui bouge de partout. Non, c’est en flash, mais plus sobre, cependant très bien fait, et qui se charge vite. Bref on ne ferme pas la fenêtre avant la fin du chargement, sauf si 56k mais bon… Vous pouvez y faire un tour: 3signs.com

Certains s’étonneront probablement que je ne l’ai pas fait avant, je rectifie en ce jour cette erreur, pour enfin faire un billet sur Denez Prigent. L’un des chanteurs qui me fait probablement le plus vibrer. Denez Prigent est né en février 1966 dans le Finistère Nord. Il parla très tôt le breton, grâce notamment à sa grand-mère, qui malgré la répression anti-bretonne qu’elle connue, transmis cette culture à son petit-fils, l’initiant au chant breton. Très tôt également il participera aux festoù-noz. En 1987, il remporte le premier prix de Kan ha Diskan, au concours Kan ar Bobl, l’une des plus importantes manifestations culturelle bretonne. Et c’est en 1992, lors des transmusicales de Rennes, que sa carrière va véritablement commencé.
Si l’on doit incontestablement le renouveau de la musique bretonne dans les années 70 à Alan Stivell, Denez Prigent donnera à cette musique un nouveau tournant dans les années 90. Car outre sa voix qui transcende et sa facilité au Dibril (roulement de langue difficile à réalisé),Denez Prigent à su donner une nouvelle modernité à la musique bretonne. L’un des premiers à mélanger sonorités électroniques et chants traditionnels, mais aussi à s’ouvrir sur le monde, renouant avec l’ouverture traditionnelle bretonne trop souvent oubliée. Denez Prigent invite ainsi la Bulgare Yanka Rupkina, la Sami (peupke de Laponie) Mari Boine, le joueur de tabla Latif Khan, le violoniste Farhat Bouallagui, ou encore Bertrant Cantat de Noir Désir.
A personnage exceptionnel, mesure exceptionnelle, c’est donc deux extraits qu’il y aura cette fois, toujours très dur de faire un choix.

Extrait du titre Dispi de l’album Sarac’h

Extrait du titre A drenv va zi de l’album Irvi
Découvrez tous les albums de Denez Prigent à partir de MediaVox Shop.

Voici un artiste normand qu’il me plaît de vous faire découvrir à moins que ce ne soit déjà fait… Montier revisite les lieux à travers l’histoire, tout en révisant les perspectives, nous offrant ainsi de nouvelles perspectives urbaines.S’il a beaucoup travaillé sur la ville de Caen, Montier a également entrepris un travail très intéressant sur la ville du Havre. Probablement très inspiré par le style d’Auguste Perret, Montier redonne au Havre une aura mondiale, un peu comme à la grande époque du commerce fluvial. Ainsi fait-il des parallèles entre des monuments du Havre et d’autres monuments dans le monde comme: La Havane, Mexico, Berlin, Brazilia, Nairobi ou encore New-York.
Enfin voilà, je vous conseille vivement d’aller sur son site découvrir ses toiles.

Voici une agence de communication (ou web agency) récemment créée. Internet Dreams est composée de 6 personnes, basée à Londres et à Perth (en Australie). Comme toute agence, Internet Dreams fait de la création de site internet, des travaux pour impression (print), de la photographie, ou encore de l’optimisation de référencement (SEO). J’aime bien le style (oui je sais je suis un fan du bleu et gris…) et pour infos leur site est valide XHTML transitionnel.