
Du 19 au 24 février 2007, la Galerie du Tableau à Marseille, expose les créations du scultpeur Attila Rath Geber. Originaire de Dunaujvaros en Hongrie, Attila vit à Marseille depuis 2004.
Actuellement, ce qui me préoccupe particulièrement est la problématique de « la sculpture en tant que non-objet », c’est-à-dire les possibilités de franchir les limites de l’objectivité. La sculpture, en tant qu’objet, est une structure complètement fermée. De par sa puissante nature d’objet, sa communication avec l’espace est fortement limitée, son spectre philosophique est très restreint et se limite uniquement à la surface physiquement représentée. Les limites de l’expression sculpturale consistent, à mon avis, dans la manifestation de la sculpture en tant qu’objet, et dans sa volonté de représenter l’illusion d’un objet. Il est indispensable que la sculpture cesse d’évoquer l’objet comme qualité principale. Je ne suis pas entièrement satisfait des résultats des expérimentations d’installation des années 70-80, et des questions posées, je cherche les réponses aux problématiques dans les cadres effectifs de la sculpture, car c’est dans les mêmes cadres que je les ai rencontrées.