
Voici un webzine qui nous vient d’Australie, le numéro 2 vient de sortir. Et vu le monde dans lequel nous vivons, où le machisme n’est pas une option, je me sentais le besoin de préciser que les éditeurs du magazine Blanket, sont en fait deux éditrices. Rebecca Brown, d’une part. Rebecca est avant tout une photographe, elle s’est associé comme freelance avec John Fry pour créer l’agence SixHeads (print, web, photographie,…). Tanya McKay, d’autre part, elle aussi Freelance et pour laquelle vous découvrirez son portfolio sur TanyaMckay.com
Concernant le magazine en tant que tel, il est librement téléchargeable au format pdf. Mais attention, le numéro 2, est coupé en 4 parties, et la quatrième n’étant pas encore disponible… D’un point de vue personnel (cela n’engage donc que moi) j’ai très nettement préféré le 1er numéro. A noter qu’il y a aussi des interviews. Sinon concernant le numéro 2, j’ai tout de même apprécié de découvrir le travail de Sarah Sculley (fan par ailleurs de banksy, artiste qui mêle graffiti et pochoir, a voir ici). Sarah Sculley pour ses peintures utilise la gouache, l’acrylique ou encore l’encre de chine, où elle vit (super transistion!) et plus exactement à shangaï. J’ai aussi apprécié les portraits du photographe danois Simon Hoegsberg (copenhague). Simon Hoegsberg, est un photographe de rue pourrait-on dire qui sait sans problème capturer l’émotion humaine. Ces deux créatifs sont également interviewé (in english) en plus d’être exposé. Bonne lecture!

Alors voilà un photographe qui arrache. Il se nomme Andre Wagner, nous vient de Berlin et est agé de 27 ans. Que ce soit en matière de portraits, ou en paysages, Andre Wagner réalise de fabuleux clichés.
Je vous laisse visiter ses deux sites: andre-wagner.com et cosmic-snake.de

Du 1er au 23 mars 2007, l’Espace Indigo à Paris expose des photographies de François Senechal. Ancien élève de l’Ecole Nationale de Photographie de Paris, François Senechal nous fragmente la réalité dans de multiples clichés. Séparés de leur cadre originel les fragements deviennent eux-mêmes des éléments à part entière, grâce au photographe qui joue avec les formes et les couleurs.

Le webzine italien Lovepics, a sorti depuis décembre son numéro 2, toujours disponible au téléchargement. Au sommaire, de la photographie avec Simone Magurno et le skate, de belles N&B urbaines de Juicy Juice, ainsi que des photos de poupées de l’américaine junko natsumi, une fan de dolls et de toys. Côté illustrations pas mal de choses intéressantes. Mes préférences iront au graphiste freelance indonésien Theyhatemydesign, celles (très graffiti) du collectif NSN997, mais aussi de l’illustratrice française Sophie Griotto. La rubrique design devrait ravir les fans de Toys en tissus avec Maomaland.

Le numéro 4 du webzine C-Heads est consultable en ligne. Comme toujours au programme, photos avec Nicolas Héron très urban state, Félix Holzer avec des clichés sortant de l’ordinaire, ainsi que Manfred Baumann et de fabuleux paysages , illustration avec un spécial James O’connell, Cesare Asaro est interviewé et expose des toutous vectoriels très sportifs, vous trouverez aussi des interviews de musiciens (peu connu, enfin en tout cas moi je ne les connaissais pas). Et petite précision, certains clichés sont très explicites (cependant artistiques) et pourraient heurter la sensibilité des plus jeunes…

Des photographies de Jacob Holdt seront exposées jusqu’au 23 décembre à la galerie photo du Pôle Image de Haute-Normandie à Rouen. Les clichés sont tirés de l’exposition American Pictures. L’exposition nous donne une vision différente du rêve américain.
Jacob Holdt traversa les Etats Unis dans les annés 70. Il parcoura ce pays durant 5 ans, en prenant des photographies et écrivant des lettres à son père sur les évènements qu’il traversa la-bas. Ceci aboutira en 1978 à l’édition du livre American Pictures. 30 ans après on peut se demander si beaucoup de choses ont changé…
L’entrée à la galerie du pôle image est libre et gratuite de 14h à 18h.

Du 6 au 8 octobre 2006 se déroulera le Vème Festival de l’Image à Saint Valery en Caux. Une dizaine de photographes et une vingtaine de réalisateurs seront en compétition. Une compétition pour laquelle un jury remettra le Galet d’Or, prix de ce festival.
Du Groenland à l’Asie en passant par les Etats-Unis, l’Ecosse, l’Italie, l’Afrique, le Liban et bien d’autres destinations vous partagerez l’enthousiasme de voyageurs et réalisateurs passionnés et passionnants. Ils seront tous présents au Rayon Vert de Saint-Valery en Caux prêts à dialoguer avec vous autour des nombreux stands.
Autour du festival sont également organisées différentes expos photos comme celle de Rouge Désert de Francis Tack ou encore Afrique du Sud, pays aux mille visages de Franck Fouquet.
Pour connaitre le programme complet, rendez-vous sur Festival image.

Le numéro 3 du Webzine C-Heads est sorti, vous pouvez le visualiser en ligne. Au sommaire surtout des photographes, un coup de coeur perso pour les photos d’Holly Byone, des interviews comme celle de Jeep Naarkom, l’un des membres de l’équipe d’animation de l’Age de Glace 2, ou encore de l’illustration vectorielle avec Jones Guillermo. Ceci est bien entendu un rapide résumé pour ces plus de 270 pages on-line!
Allez donc sur C-Heads.

Une scène de vaches observant d’un œil glauque le clocher de l’église St Martin n’a rien d’une vision surréaliste. Au contraire, cette vue bucolique est tirée de l’une des photographies prises par Alfred Soclet entre 1890 et 1913. Et ce, au gré de ses pérégrinations sur le pays cauchois et au cours de ses voyages. Quant aux ruminants, ils ont été photographiés sur le site de l’actuelle usine Chevron Oronite. Une image touchante, comme la cinquantaine d’autres photos d’Harfleur et de la vallée de la Seine qui seront exposées tout l’été au Musée du Prieuré. Se réapproprier la « maison aux singes », disparue dans les années 60, ou revoir la place d’armes parsemée d’arbres est un acte porteur d’histoire de par la profusion du détail de ces prises de vues passionnées. « Alfred Soclet était ingénieur à la compagnie des tramways. La photographie était sa passion, mais son esprit d’observation est stupéfiant » explique Claude Goupil, président du Centre havrais de recherches historiques.

Sortie d’un nouveau webzine, au format flash à lire en ligne. 84 pages composent ce premier numéro, où vous découvrirez clichés photographiques et compositions graphiques. Le nom de ce webzine: HEYS, comprenez Honey Eat Your Salad, bon appétit !
Ce projet est l’initiative du canadien Jesse Kanda, jeune créatif de 19 ans. Mon coup de coeur pour ce numéro 1, ira à Jeremy Frusco.
Découvrez le magazine HEYS sans plus tarder.