
Halloween est passé, dommage, ce post aurait été de situation, car les figurines créées par Laurie sont des plus halloweenesque et auraient parfait votre décoration d’halloween, si tant est que vous soyez adepte de cette fête.
Cela dit les créations de Laurie Hardin ne sont pas dédiées à une seule journée de l’année. Surtout si elles sont de votre goût, en tout cas elles sont du mien, j’aime beaucoup ce genre d’univers ou joie et macabre se rencontre.

Chidi Okoye, est un peintre, sculpteur mais aussi poète Nigerian, aujourd’hui basé à Atlanta où il ne manque pas une occasion d’être actif.
Artiste africain contemporain, Chidi Okoye nous offre des peintures hautes en couleurs, et des œuvres sculptées pleines de formes et détails. Enfin difficile de définir ses créations (tant mieux car j’aime pas trop ça) tant elles sont différentes et nombreuses que ce soit en figuratif ou en abstrait. Le trait commun ? inspirées et inspirantes.

Sabrina Gruss ne manque pas d’imagination et de talent bien sûr. Considérée comme une archéologue des sous bois, Sabrina Gruss créé ses personnages à partir d’os, de morceaux de bois, et d’un tas d’autres choses, qu’elle utilise avec génie. En tout cas ses créatures ont vraiment l’air de venir du plus profond de la terre, ou de vieilles légendes oubliées (ou presque). Minéral, végétal et animal, est un triptyque qui me plaît beaucoup, et j’espère à vous aussi (d’ailleurs j’en doute pas). En plus de ses qualités artistiques, Sabrina Gruss, est dotée également de qualité humaine (mais si) puisqu’elle intervient dans les milieux psychatrique et carcéral.

Il est rare que je fasse un billet sculpture, je répare un peu aujourd’hui cette injustice. Né en 1966, le sculpteur Pascal Borghi a pour origine une formation de peintre en bâtiment. Agé de 25 ans il fonde son entreprise de peinture, se passionne pour la culture et le graphisme celtique. Par la suite il se consacrera entièrement à l’art. Les sculptures de Pascal Borghi, surtout depuis l’exposition Traces, nous renvoient l’image de corps destructurés à l’instar de l’humain dans nos sociétés.
Outre son activité artistique, Pascal Borghi propose également des cours et des stages de sculpture dans son atelier de Pélussin.

Du 19 au 24 février 2007, la Galerie du Tableau à Marseille, expose les créations du scultpeur Attila Rath Geber. Originaire de Dunaujvaros en Hongrie, Attila vit à Marseille depuis 2004.
Actuellement, ce qui me préoccupe particulièrement est la problématique de « la sculpture en tant que non-objet », c’est-à-dire les possibilités de franchir les limites de l’objectivité. La sculpture, en tant qu’objet, est une structure complètement fermée. De par sa puissante nature d’objet, sa communication avec l’espace est fortement limitée, son spectre philosophique est très restreint et se limite uniquement à la surface physiquement représentée. Les limites de l’expression sculpturale consistent, à mon avis, dans la manifestation de la sculpture en tant qu’objet, et dans sa volonté de représenter l’illusion d’un objet. Il est indispensable que la sculpture cesse d’évoquer l’objet comme qualité principale. Je ne suis pas entièrement satisfait des résultats des expérimentations d’installation des années 70-80, et des questions posées, je cherche les réponses aux problématiques dans les cadres effectifs de la sculpture, car c’est dans les mêmes cadres que je les ai rencontrées.

Depuis le 20 mai et jusqu’au 17 septembre à Vernon trente sculptures contemporaines sont exposées dans le centre de la ville. Les sculptures se trouvent placées à des endroits représentatif du patrimoine vernonnais. On peut ansi découvrir la création contemporaine et le patrimoine de la ville de Vernon.
Seize artistes, dont certains ont une renommée internationale, exposent donc dans le centre ville de Vernon: Pascal Bazilé, Art Brenner, Denry, Michel Deverne, Liane Dreano, Daniel Goupil, Michel Guevel, Tao Guevel, Houari, Jacques Lortet, Machat, Jean-claude Meynard, Neuville, Jacques Pellan, Geneviève Schwartz et Jean Zabucovek.